Pointage géolocalisé
Aucun bouton. Aucune appli à ouvrir. Le téléphone reconnaît le chantier, ouvre le pointage à l'arrivée, le ferme au départ — et vous recevez une notification à chaque fois. Les heures sont justes à la minute, rattachées au bon chantier, prêtes pour la paie.
Formule gratuite sans limite de durée · Sans carte bancaire · 94 utilisateurs
Trois compagnons, quatre chantiers dans la semaine, et aucun pointage géolocalisé pour s'y retrouver. Le vendredi, chacun reconstitue ses heures de mémoire : on arrondit à la demi-heure, on oublie un déplacement, on en ajoute un autre par principe. Trente minutes d'écart par jour et par personne, c'est déjà plus de 300 heures par an pour une équipe de trois — payées ou perdues, mais jamais justes. Le pointage géolocalisé enregistre au moment où ça se passe : il n'y a plus rien à reconstituer, et plus rien à discuter.
Les heures reconstituées de mémoire, arrondies à la demi-heure.
Trois coups de fil pour placer un dépannage urgent.
La main-d'œuvre reste une masse globale, impossible à répartir.
Les heures d'un carnet vers un tableur, chaque fin de mois.
C'est la seule chose à faire. L'application en déduit une zone autour du chantier, dont vous réglez le rayon — 300 mètres conviennent dans la plupart des cas.
Son téléphone reconnaît qu'il entre dans la zone et démarre le pointage à l'heure exacte. Il n'a rien touché, et voit simplement un chronomètre tourner.
« Hugues est arrivé sur le chantier Meunier à 8h12. » Vous savez que l'équipe est en place sans avoir à appeler.
La sortie de zone clôt la journée sur ce chantier, avec les bonnes heures. Vous êtes prévenu du départ et du temps passé.
Le temps entre la sortie d'un chantier et l'entrée dans le suivant est enregistré comme déplacement, sans se mélanger aux heures de production.
Les heures remontent dans le tableau de bord, rattachées au bon chantier. Vous corrigez ce qui doit l'être, puis vous exportez pour la paie.
Trois notifications dans la journée. Aucun appel passé.
Un client appelle pour un dépannage. Vous ouvrez la carte, vous voyez qui est le plus près, vous l'envoyez. La conversation dure trente secondes au lieu de trois appels.
Les applications de pointage demandent presque toutes au salarié d'appuyer sur un bouton en arrivant et en repartant. Sur le papier c'est simple ; sur un chantier, c'est le geste qu'on oublie. On décharge le camion, on parle au client, on monte à l'échafaudage — et le pointage attend.
L'oubli du matin se rattrape mal : le soir, le compagnon saisit une heure approximative, et la feuille d'heures devient une estimation. Celui du soir est pire encore, puisque le compteur continue de tourner toute la nuit si personne ne le ferme.
Le pointage géolocalisé supprime ce geste. Il n'améliore pas le pointage manuel : il en retire la seule partie que les gens ratent.
Géolocaliser un salarié est légal en France lorsque c'est justifié par la nature du travail et proportionné au but poursuivi. Décompter des heures de travail sur plusieurs chantiers entre dans ce cadre : la CNIL l'admet expressément pour le suivi du temps de travail quand aucun autre moyen ne permet de le faire.
Trois obligations l'accompagnent. Les salariés doivent être informés individuellement avant la mise en service. Les représentants du personnel doivent être consultés lorsqu'il en existe. Et le traitement doit figurer dans votre registre.
Deux limites, enfin, qui tiennent au bon sens autant qu'au droit : le suivi doit cesser hors du temps de travail, et il ne peut pas servir à surveiller en continu un salarié. Kali-Track s'arrête les jours non travaillés définis dans vos réglages, et n'enregistre que les entrées et sorties de chantier — pas le trajet.
Le lundi suivant la mise en service du pointage géolocalisé, vous ouvrez le tableau de bord et vous voyez la semaine écoulée : qui était où, combien de temps, sur quel chantier. Pas une estimation — les heures telles qu'elles se sont produites.
La main-d'œuvre cesse d'être une masse globale. Chaque heure est rattachée à son chantier, donc chaque chantier affiche enfin son vrai coût. Celui qui dérape se voit pendant qu'il dérape, pas à la facture finale.
Et la fin de mois change de nature : plus de carnet à déchiffrer, plus d'heures à recopier dans un tableur. Vous validez ce que l'application a enregistré, vous exportez, c'est fini.
C'est la première objection des compagnons, et elle est légitime : un téléphone qui ne tient pas la journée n'est pas utilisable sur un chantier.
La surveillance de zone ne consomme presque rien, parce qu'elle ne demande pas la position en continu : le système prévient l'application quand une limite est franchie, et dort le reste du temps. C'est le même mécanisme que les rappels liés à un lieu de votre téléphone.
Le suivi plus précis, lui, n'envoie une position qu'au-delà de cinquante mètres parcourus. Un compagnon immobile sur un chantier n'émet quasiment rien ; celui qui roule émet en continu. La batterie se dépense là où il y a quelque chose à voir.
Un écart d'une heure et quart sur une seule semaine, pour un seul compagnon.
Mes gars vont croire que je les surveille
C'est l'inverse qui se produit. L'application enregistre une arrivée et un départ, comme une badgeuse à l'entrée d'un atelier — pas les trajets, pas les pauses, rien en dehors des chantiers. Et les compagnons y gagnent : les quarante minutes de dépassement du mardi soir, celles qu'on oubliait de déclarer, sont comptées. Les équipes qui l'utilisent le réclament pour cette raison.
On n'a pas tous des smartphones récents
La détection fonctionne sur tout téléphone Android depuis la version 7, et sur iPhone depuis iOS 15. Ce sont des appareils de 2016. Un téléphone d'entreprise d'entrée de gamme suffit largement.
Et si quelqu'un oublie son téléphone ?
Sa journée n'est pas détectée, et il la saisit à la main comme avant. Rien n'est perdu : le pointage manuel reste disponible pour tout le monde, à tout moment.
Je n'ai pas le temps de paramétrer un logiciel
La seule chose indispensable est l'adresse de vos chantiers, que vous saisissez déjà pour vous y rendre. Tout le reste fonctionne avec les réglages d'origine.
Non. Il lui suffit d'avoir son téléphone sur lui et l'application installée. Le pointage s'ouvre quand il entre dans la zone du chantier et se ferme quand il en sort.
Non. La surveillance s'arrête les jours non travaillés définis dans vos réglages, et ne remonte que les entrées et sorties de chantier. Le trajet lui-même n'est pas enregistré.
Le pointage est enregistré sur le téléphone et remonte dès que la connexion revient. Les heures ne sont pas perdues.
Oui, pour décompter le temps de travail lorsqu'aucun autre moyen ne le permet, ce qui est le cas sur des chantiers multiples. Vous devez informer les salariés avant la mise en service, consulter les représentants du personnel s'il en existe, et inscrire le traitement à votre registre.
Vingt sur iPhone, limite imposée par iOS, et cent sur Android. L'application surveille en priorité les chantiers les plus proches du compagnon, donc ceux où il risque d'aller.
Oui, par le salarié comme par l'employeur. Ce que la détection a mesuré reste visible à côté de la correction : vous savez toujours ce qui a été relevé et ce qui a été modifié.
Une formule gratuite vous permet de tester sans limite de durée et sans carte bancaire. Les formules complètes commencent à 9,99 € par mois.
La formule gratuite n'a pas de limite de durée et ne demande pas de carte bancaire. Si la détection ne vous convainc pas sur le terrain, vous arrêtez.