Pointage géolocalisé
Un chantier d'électricité ne se fait pas d'une traite. On passe poser les gaines et les boîtiers pendant le gros œuvre, on revient tirer les câbles, on revient encore pour l'appareillage et la mise en service. Entre-temps, l'équipe est partie sur trois autres chantiers et deux dépannages. Le pointage géolocalisé enregistre chaque passage, sans bouton, et rattache chaque heure au bon chantier.
Formule gratuite sans limite de durée · Sans carte bancaire · 98 utilisateurs
Vous avez chiffré l'électricité d'une maison neuve à 120 heures. Vos compagnons y sont passés une demi-journée pour les réservations, deux jours pour les gaines, puis la semaine du câblage, puis trois jours d'appareillage, avec des allers-retours pour un tableau livré en retard. Les heures sont éparpillées sur quatre mois, dans des feuilles remplies le vendredi, mélangées à celles des autres chantiers. Au moment de faire le bilan, vous ne savez pas si le chantier a coûté 110 heures ou 160. Le pointage géolocalisé pour électricien répond à cette question-là : chaque passage sur le chantier est daté, chaque heure rattachée, et le total se lit sans rien reconstituer.
Le trajet et la pause apparaissent, sans entrer dans les heures de chantier.
Avec son adresse, au moment du devis accepté. Il reste actif pendant toute sa durée, même s'il s'écoule des semaines entre deux passages.
Le jour où l'équipe revient pour le câblage, le téléphone de chaque compagnon reconnaît la zone et ouvre son pointage à l'heure d'arrivée. Personne n'a besoin de se souvenir que ce chantier existe encore.
Utile quand le plaquiste attend que l'électricien soit passé pour fermer les cloisons : vous savez que votre équipe est sur place sans appeler personne.
Si l'équipe part sur un dépannage dans l'après-midi, le chantier s'arrête à la sortie de zone, et le trajet est compté à part jusqu'à l'adresse suivante.
À la fin, vous comparez le total réel du chantier au nombre d'heures du devis. C'est ce qui vous permet de chiffrer plus juste la fois suivante.
Sans trace
« J'ai fini à 17 h 30 »
« Moi j'avais noté 17 h »
Parole contre parole
Avec l'horodatage
La discussion est close
En électricité, un même chantier revient plusieurs fois dans l'agenda, à des semaines d'intervalle, au rythme des autres corps d'état. Chaque passage est court, souvent intercalé entre deux autres chantiers. C'est la configuration idéale pour que les heures se dispersent : on note bien la grosse semaine de câblage, on oublie la demi-journée de réservations ou le retour pour un disjoncteur différentiel manquant.
Le résultat se voit au bilan. Le chantier paraît rentable parce que les petits passages n'ont été comptés nulle part, ou paraît catastrophique parce qu'on y a rattaché par erreur les heures d'un autre. Dans les deux cas, le devis suivant est chiffré à l'aveugle.
Le pointage géolocalisé pour électricien ne demande à personne de se souvenir. Chaque fois qu'un compagnon entre dans la zone d'un chantier, le pointage s'ouvre sur ce chantier, qu'il y vienne pour la première ou pour la cinquième fois.
Le logement collectif d'abord. Sur un immeuble, la zone correspond à l'adresse : le pointage sait que votre compagnon est sur le chantier, pas dans quel appartement ni à quel étage. Si vous voulez suivre les heures logement par logement, il faudra le préciser à la main.
Les locaux techniques ensuite. Un tableau général basse tension en sous-sol, une gaine technique au fond d'un parking : sous le béton, le GPS ne passe pas. L'arrivée est en général détectée à l'approche, en surface. Si votre compagnon entre directement par un parking souterrain, elle peut être manquée.
Les adresses qui n'existent pas encore, enfin. Sur un lotissement ou une zone d'activité en construction, la rue n'a parfois pas encore de numéro. Choisissez l'adresse connue la plus proche de l'entrée du terrain : le rayon de 500 mètres proposé par défaut couvre l'essentiel des cas. En dessous de 300 mètres, l'application vous prévient que la détection devient moins fiable.
Une partie du métier se fait en dehors des heures habituelles : basculement sur un nouveau tableau dans un commerce, coupure générale dans des bureaux, mise en service un samedi pour ne pas gêner l'occupant. Ces heures-là sont souvent majorées selon votre convention collective, et ce sont celles qu'on reconstitue le plus mal le lundi.
Lorsque ces interventions tombent un jour défini comme travaillé dans vos réglages, le pointage s'ouvre et se ferme comme en semaine, avec l'heure exacte. Les jours que vous avez déclarés non travaillés, la surveillance est coupée par principe : l'intervention du samedi se saisit alors à la main. C'est une contrainte voulue, pour que le téléphone de vos compagnons ne soit jamais suivi hors du travail.
Décompter le temps de travail par géolocalisation est admis lorsqu'aucun autre moyen ne le permet, ce qui est le cas d'une équipe qui change de chantier dans la semaine sans passer par un local fixe. Chaque salarié doit être informé avant la mise en service, les représentants du personnel consultés s'il en existe, et le traitement inscrit à votre registre.
Le suivi ne doit pas devenir une surveillance continue et doit cesser hors du temps de travail. Kali-Track n'enregistre que les entrées et sorties de chantier, pas le trajet lui-même. Vos compagnons voient leurs propres heures et peuvent les corriger ; ce que la détection avait relevé reste visible à côté de la correction.
Un écart d'une heure et quart sur une seule semaine, pour un seul compagnon.
Mes gars sont sur le même chantier toute la semaine, à quoi bon ?
Sur un gros chantier, l'intérêt est moindre au quotidien, mais il réapparaît au bilan : les retours pour la réception, les levées de réserves, les passages d'une demi-journée sont comptés, et le total final est juste. Sur les autres chantiers de la semaine, c'est là que tout se joue.
Je veux suivre les heures par lot ou par logement, pas seulement par chantier
La détection reconnaît une adresse, pas un étage. Pour un suivi plus fin, il faut le préciser à la main. Le pointage automatique vous donne déjà la base juste : combien d'heures ont été passées sur ce chantier, et quand.
Ils vont croire que je les surveille
L'application note une arrivée et un départ, comme une badgeuse, et rien en dehors des chantiers. Les compagnons y gagnent aussi : le retour du vendredi soir pour une mise en service, celui qu'on oubliait de déclarer, est compté.
Et la batterie, sur une journée de chantier ?
La surveillance de zone ne demande pas la position en continu : le système ne réveille l'application qu'au franchissement d'une limite. C'est le même mécanisme que les rappels liés à un lieu de votre téléphone, et il consomme peu.
Oui. Le chantier reste actif tant que vous ne le clôturez pas. Chaque fois qu'un compagnon revient dans la zone, un nouveau pointage s'ouvre sur ce chantier, et les heures s'additionnent.
Utilisez l'adresse connue la plus proche de l'entrée du terrain. Le rayon proposé par défaut est de 500 mètres, ce qui couvre la plupart des lotissements et zones d'activité. En dessous de 300 mètres, la détection devient moins fiable.
Le GPS ne passe pas sous plusieurs mètres de béton. L'arrivée est souvent détectée à l'approche, en surface. Si le compagnon entre directement par un parking souterrain, elle peut être manquée et se saisit alors à la main.
Seulement si le samedi fait partie des jours travaillés définis dans vos réglages. Sinon, la surveillance est coupée et l'intervention se saisit à la main. C'est voulu, pour que le suivi s'arrête hors du temps de travail.
Non. La détection reconnaît la zone autour de l'adresse du chantier, pas l'étage ni le logement. C'est aussi ce qui la rend peu intrusive.
La formule Chantiers est gratuite, sans limite de durée, jusqu'à trois personnes : chantiers, pointage GPS et export des heures. Les formules payantes commencent à 9,99 € par mois.
La formule gratuite n'a pas de limite de durée et ne demande pas de carte bancaire. Si la détection ne vous convainc pas sur le terrain, vous arrêtez.