Pointage géolocalisé

Un cercle autour du chantier.
Tout le pointage automatique tient dans ce cercle.

Le pointage automatique repose sur une idée simple : un cercle virtuel autour de chaque chantier, que le téléphone surveille. Il entre, la journée commence ; il sort, elle s'arrête. Encore faut-il que le cercle soit bien taillé, que le téléphone le surveille vraiment, et que l'on sache ce qu'il fait quand deux chantiers se touchent. Voici le mécanisme, réglage par réglage.

Formule gratuite sans limite de durée · Sans carte bancaire · 98 utilisateurs

500 m
rayon proposé par défaut
20
zones surveillées à la fois sur iPhone
0 €
pour commencer, jusqu'à 3 personnes

« La détection ne marche pas » : trois fois sur quatre, c'est un réglage.

Un patron active le pointage automatique un lundi. Le mardi, un compagnon arrive sur un chantier en centre-ville et rien ne se passe pendant vingt minutes ; un autre est pointé sur le chantier voisin, à deux rues de là ; un troisième, garé devant un chantier qui n'avait pas d'adresse précise, n'est jamais détecté. Aucun des trois n'est une panne. Le premier tient au rayon, trop serré pour la précision du GPS entre des immeubles. Le deuxième, à deux zones qui se recouvrent. Le troisième, à un chantier sans coordonnées, que le téléphone ne peut donc pas surveiller. Comprendre le géorepérage de chantier, c'est savoir régler ces trois choses avant de conclure que l'outil ne fonctionne pas.

Toute l'équipe, sur une carte

Un client appelle pour un dépannage. Vous ouvrez la carte, vous voyez qui est le plus près, vous l'envoyez. La conversation dure trente secondes au lieu de trois appels.

HHuguesDurand · 2 h 10JJulienMeunier · 45 minBBenjaminen route · 12 min
Qui est sur quel chantier, et depuis combien de temps. Sans appeler personne.

Ce que voit le compagnon

Chantier Duranddétecté à 8 h 124:12POINTAGE EN COURS14 rue des LilasChasné-sur-IlletAucun bouton à appuyer
Le chronomètre démarre tout seul. Le compagnon continue son travail.

Comment fonctionne le géorepérage de chantier

ZONE DU CHANTIER8 h 12 — il arrivele pointage s'ouvre17 h 04 — il repartle pointage se ferme8 h 52 comptées
Le compagnon n'a touché à rien. Vous avez reçu deux notifications.
  1. 1

    L'adresse du chantier devient un point sur la carte

    À la création du chantier, son adresse est convertie en coordonnées. Un chantier sans coordonnées n'a pas de zone : il ne peut pas être surveillé, et c'est la première chose à vérifier quand rien ne se déclenche.

  2. 2

    Un cercle est tracé autour de ce point

    Son rayon est un réglage de l'entreprise : 500 mètres par défaut. C'est ce cercle, et non l'adresse exacte, que le téléphone surveille.

  3. 3

    Le téléphone confie la surveillance au système

    L'application inscrit les zones des chantiers les plus proches auprès d'iOS ou d'Android, qui les surveillent eux-mêmes, même application fermée. C'est ce qui permet de tenir la journée sans vider la batterie.

  4. 4

    Le franchissement réveille l'application

    Quand le compagnon entre dans un cercle, le système réveille l'application, qui ouvre le pointage sur ce chantier et vous envoie une notification.

  5. 5

    Les positions confirment, ou rattrapent

    Pendant le temps de travail, les positions du téléphone recoupent la zone : elles confirment une arrivée après deux relevés à l'intérieur du cercle, et ne valident un départ qu'après trois minutes passées dehors.

Vous êtes prévenu, à chaque fois

Hugues est arrivé sur Durand08:12
Hugues a quitté Durand — 3 h 5212:04
Hugues est arrivé sur Meunier13:31

Trois notifications dans la journée. Aucun appel passé.

Le rayon : trop petit, trop grand, ou juste

Le rayon est le réglage qui fait le plus de différence. Trop serré, il devient plus petit que l'imprécision du GPS : entre des immeubles, une position peut dériver de plusieurs dizaines de mètres, parfois davantage. Le compagnon est sur le chantier, mais son téléphone le place juste dehors, et l'arrivée tarde ou ne vient pas. L'application vous prévient d'ailleurs en dessous de 300 mètres.

Trop large, il englobe ce qui n'est pas le chantier : la boulangerie du coin, le parking où l'équipe déjeune, le chantier voisin. Le pointage s'ouvre trop tôt et se ferme trop tard.

Les 500 mètres proposés par défaut sont un compromis qui convient à la plupart des chantiers, en ville comme à la campagne. On le resserre quand les chantiers sont proches les uns des autres, en restant au-dessus de 300 mètres ; on l'élargit pour un grand terrain, une zone d'activité ou un lotissement dont l'adresse ne correspond qu'à l'entrée.

✓En dessous de 300 m, la détection devient moins fiable
✓500 m conviennent à la plupart des chantiers
✓Plus large pour un grand terrain ou une adresse imprécise

Combien de chantiers un téléphone peut surveiller

Les systèmes limitent le nombre de zones qu'une application peut confier à leur surveillance : vingt sur iPhone, cent sur Android. Une entreprise qui a quarante chantiers actifs ne peut donc pas les faire tous surveiller en même temps par chaque iPhone.

L'application choisit pour cela les chantiers les plus proches de la position du compagnon, c'est-à-dire ceux où il a des chances d'aller, et remet la liste à jour quand il se déplace. En pratique, la limite ne se fait pas sentir : personne ne passe sur vingt chantiers différents dans la même journée.

Elle rappelle en revanche une bonne habitude : clôturer les chantiers terminés. Un chantier fini qui reste actif occupe une place pour rien, et peut même ouvrir un pointage là où personne ne travaille plus.

Quand deux zones se recouvrent

Deux chantiers à quelques centaines de mètres l'un de l'autre ont des cercles qui se chevauchent. Dans la partie commune, le téléphone est à l'intérieur des deux. Quand les positions servent à confirmer une arrivée, l'application retient le chantier dont le centre est le plus proche ; mais si les deux adresses sont presque voisines, aucun calcul ne peut savoir dans quelle maison se trouve le compagnon.

Deux réponses possibles : resserrer le rayon, s'il reste au-dessus de 300 mètres, ou corriger à la main les quelques journées concernées lors de la validation. Ce que la détection a relevé reste visible à côté de la correction.

✓Le chantier le plus proche est retenu quand les zones se touchent
✓Adresses quasi voisines : vérifier et répartir à la main

Pourquoi une arrivée peut tarder

Le système ne surveille pas les zones en continu à la seconde près : c'est ce qui économise la batterie. Selon le téléphone et le réseau, l'entrée dans une zone peut être signalée avec un léger retard. Android, en particulier, regroupe ces événements pour ménager l'appareil.

D'autres cas n'émettent tout simplement aucune entrée : un téléphone allumé alors qu'il est déjà sur le chantier n'a franchi aucune limite. C'est pour cela que les positions envoyées pendant le temps de travail servent de filet : deux relevés à l'intérieur d'un cercle suffisent à constater l'arrivée que la zone a ratée.

Restent les vrais blocages, qui ne se règlent pas dans l'application : l'autorisation « Toujours » refusée, la position précise désactivée, ou un Android qui ferme les applications en arrière-plan pour économiser la batterie. L'écran de diagnostic de l'application et celui des Paramètres sur le web les signalent.

Ce que la loi demande

Le géorepérage est une forme de géolocalisation des salariés. Pour décompter le temps de travail, il est admis lorsqu'aucun autre moyen ne le permet, ce qui est le cas d'équipes qui changent de chantier. Chaque salarié doit être informé avant la mise en service, les représentants du personnel consultés s'il en existe, et le traitement inscrit à votre registre.

Le suivi doit cesser hors du temps de travail et ne pas devenir une surveillance continue. Kali-Track n'enregistre que les entrées et sorties de chantier, pas le trajet lui-même, et s'arrête les jours non travaillés définis dans vos réglages.

Ce qui change concrètement

✕Aujourd'hui
  • Rayon de 150 m en ville
    Arrivées en retard ou manquées
  • Chantier sans coordonnées
    Jamais détecté, sans explication
  • Deux chantiers voisins
    Pointage sur le mauvais
  • Téléphone allumé sur place
    Aucune entrée, aucun pointage
  • Sortie pour déjeuner à côté
    Journée coupée en deux
✓Avec Kali-Track
  • Rayon de 150 m en ville
    ✓500 m par défaut, alerte en dessous de 300 m
  • Chantier sans coordonnées
    ✓Signalé par le diagnostic
  • Deux chantiers voisins
    ✓Le plus proche retenu, correction possible
  • Téléphone allumé sur place
    ✓Arrivée constatée par les positions
  • Sortie pour déjeuner à côté
    ✓Départ validé après trois minutes dehors

La même semaine, dans les deux cas

Le carnet, le vendredi soir
  • LundiDurand ~8h ?
  • Mardi7h30 ou 8h
  • Mercredi— oublié —
  • JeudiChantier Meunier, 8h
  • Vendredi1/2 journée
Total : « à peu près 36 h »
Le relevé, enregistré au fil de la semaine
  • Lundi08:12 → 17:04Durand8 h 52
  • Mardi07:58 → 16:31Durand8 h 33
  • Mercredi08:05 → 12:10Meunier4 h 05
  • Jeudi08:01 → 17:22Meunier9 h 21
  • Vendredi08:09 → 12:02Lacourte3 h 53
Total : 34 h 44

Un écart d'une heure et quart sur une seule semaine, pour un seul compagnon.

Ce qu'on nous objecte

Chez moi la détection ne marche pas, c'est que l'outil ne fonctionne pas

Commencez par trois vérifications : le chantier a-t-il bien des coordonnées, le rayon dépasse-t-il 300 mètres, le téléphone a-t-il l'autorisation « Toujours » ? Le géorepérage de chantier échoue presque toujours sur l'un des trois, et l'écran de diagnostic les contrôle pour vous.

500 mètres, c'est énorme, il sera pointé en allant chercher du pain

Sur un chantier isolé, ça ne change rien : il n'y a rien d'autre dans le cercle. En ville, vous pouvez resserrer, tant que vous restez au-dessus de 300 mètres. Et un départ n'est validé qu'après trois minutes hors de la zone, pas au premier pas dehors.

Ça va vider la batterie de mes gars

Non : la surveillance des zones est confiée au système, qui ne réveille l'application qu'au franchissement d'une limite. C'est le même mécanisme que les rappels liés à un lieu de votre téléphone.

J'ai plus de vingt chantiers, les iPhone ne suivront pas

Chaque iPhone surveille les vingt chantiers les plus proches de lui, et la liste suit ses déplacements. Personne ne passe sur vingt chantiers dans la même journée : la limite existe, mais elle ne se voit pas.

Questions fréquentes

Quel rayon choisir pour le géorepérage de chantier ?

500 mètres conviennent à la plupart des chantiers. Resserrez si vos chantiers sont proches les uns des autres, sans descendre sous 300 mètres, où la position dérive trop entre les bâtiments. Élargissez pour un grand terrain ou une adresse qui ne correspond qu'à l'entrée.

Combien de chantiers un téléphone peut-il surveiller ?

Vingt sur iPhone et cent sur Android, limites imposées par les systèmes. L'application surveille en priorité les plus proches du compagnon et met la liste à jour quand il se déplace.

Pourquoi l'arrivée est-elle détectée avec quelques minutes de retard ?

Le système ne surveille pas les zones à la seconde près, pour économiser la batterie, et Android regroupe parfois les événements. Les positions envoyées pendant le temps de travail rattrapent ensuite l'arrivée si la zone l'a manquée.

Que se passe-t-il si le compagnon sort quelques minutes du chantier ?

Un départ n'est validé qu'après trois minutes passées hors de la zone, avec une marge au-delà du rayon. Un aller-retour au camion ou une pause juste à côté ne coupe pas la journée.

Le géorepérage fonctionne-t-il application fermée ?

Oui, à condition que l'autorisation de position soit sur « Toujours » : c'est le système qui surveille les zones et réveille l'application. Sur Android, il faut aussi que l'optimisation de batterie ne la ferme pas.

Combien ça coûte ?

La formule Chantiers est gratuite, sans limite de durée, jusqu'à trois personnes : chantiers, pointage GPS et export des heures. Les formules payantes commencent à 9,99 € par mois.

Essayez sur un chantier, cette semaine

La formule gratuite n'a pas de limite de durée et ne demande pas de carte bancaire. Si la détection ne vous convainc pas sur le terrain, vous arrêtez.